À Montcaret, au cœur du Périgord Pourpre, la famille Van der Horst fait vivre une histoire singulière : celle de fromages hollandais fabriqués en Dordogne, avec du lait produit sur place et une exigence qui se ressent dès la première bouchée. Gouda, édam, beurre et fromage blanc y racontent autant le terroir local que la transmission d’un savoir-faire venu des Pays-Bas.
Cette ferme-fromagerie familiale ne joue pas la carte du folklore. Ici, le goût naît d’abord dans les prés, du soin porté aux vaches, d’une alimentation pensée avec précision, puis d’un travail de transformation rigoureux. Résultat : des produits directs producteur, reconnus jusqu’aux concours internationaux, qui donnent une excellente raison de faire un détour par la route du Périgord.
| Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir : | Pourquoi c’est important |
|---|---|
| ✅ Le gouda et l’édam Van der Horst sont fabriqués à Montcaret | 📍 Une spécialité néerlandaise devenue un vrai produit du terroir périgourdin. |
| ✅ La qualité du lait guide toute la fabrication | 🐄 Confort des animaux, fourrage soigné et suivi quotidien façonnent le goût. |
| ✅ La vente se fait directement à la ferme et sur les marchés | 💶 Le circuit court permet de conserver des tarifs producteurs cohérents. |
| ✅ Une médaille d’or a récompensé leur fromage sec en 2023 | 🏅 Une distinction solide pour une maison qui travaille depuis plusieurs décennies. |
Fromagerie Van der Horst à Montcaret : le gouda made in Périgord qui a du caractère
Un gouda produit en Dordogne peut surprendre au premier abord. Pourtant, à la Fromagerie Van der Horst, cette rencontre entre tradition hollandaise et campagne périgourdine ne doit rien à un simple effet de communication. Elle est le fruit d’une aventure familiale construite sur plusieurs générations, dans laquelle le lait local, les gestes de transformation et la vente directe forment un ensemble cohérent.
La ferme est installée au domaine de l’Hirondelle, à Montcaret, sur l’axe du Périgord Pourpre. Jacques Van der Horst y travaille avec son épouse Godelive et son frère Philippe. Leur magasin de ferme permet de retrouver les fromages fabriqués sur place, sans détour inutile. Cette proximité est précieuse : tu sais d’où vient le produit, comment il est élaboré et qui le défend chaque jour.
Un héritage néerlandais enraciné en Dordogne
L’histoire commence bien avant l’installation à Montcaret. Le père de Jacques arrive des Pays-Bas en France en 1948 pour travailler. D’abord établi à Saint-Michel-de-Montaigne, tout près de là, il distribue du lait. Puis vient l’idée de le transformer, portée notamment par la mère de Jacques, formée et diplômée pour produire du gouda.
La famille achète ensuite le domaine de l’Hirondelle en 1975. Ce changement de lieu marque aussi une ambition : fabriquer des fromages qui ne soient pas seulement corrects, mais remarquables par leur régularité et leur goût. Cette recherche d’excellence est restée le fil rouge de l’exploitation. Elle explique pourquoi le gouda fermier de Montcaret ne ressemble pas à une pâte standardisée de grande distribution.
Le gouda est généralement reconnaissable à sa pâte souple et généreuse, avec des notes lactées, beurrées ou plus corsées selon son affinage. L’édam, lui, affiche souvent une texture plus ferme et un profil plus doux, légèrement salin, très agréable aussi bien sur une planche qu’en cuisine. À la ferme Van der Horst, ces repères existent, mais le lait périgourdin et les choix de fabrication leur donnent une identité propre.
Pour une dégustation simple, il suffit de servir un morceau de gouda à température ambiante, avec un pain de campagne et quelques noix. Le fromage gagne alors en expression : les arômes restent nets, la texture s’assouplit et la longueur en bouche prend de la place. C’est aussi un produit facile à glisser dans la cuisine du quotidien, loin des plateaux réservés aux grandes occasions.
- 🧀 Gouda jeune : à apprécier pour son côté doux, fondant et très laitier.
- 🧀 Gouda plus affiné : idéal si tu cherches une pâte plus dense et des saveurs plus affirmées.
- 🧀 Édam : un choix malin pour les sandwichs chauds, les gratins ou les cubes à l’apéritif.
- 🥛 Fromage blanc fermier : parfait avec des fruits frais, des herbes ou une touche de miel.
Cette diversité rend la visite intéressante pour les gourmands comme pour les professionnels en veille. Un restaurateur y trouvera un fromage à travailler en cuisine ; une famille repartira avec de quoi composer des repas simples mais plus savoureux. Le vrai luxe, ici, c’est de pouvoir acheter un fromage sans emballage marketing superflu, directement auprès de celles et ceux qui le fabriquent.
La prochaine fois que tu parcours cette partie de la Dordogne, ne cherche pas seulement le produit le plus connu : cherche celui qui a une histoire, une ferme et des mains derrière lui. À Montcaret, le gouda a pris l’accent du Périgord sans perdre son âme hollandaise.

Le secret du fromage Van der Horst : des vaches bien traitées et des champs soignés
Chez les Van der Horst, la fabrication ne commence pas dans la cuve. Elle démarre dehors, dans les champs, avec le fourrage et l’attention accordée au troupeau. Jacques résume cette logique avec une formule très juste : le secret du fromage est dans les champs. Derrière cette phrase, il y a une réalité alimentaire et agricole concrète : un lait de qualité dépend directement de la santé et du confort des animaux.
Cette approche évite de réduire le fromage à une affaire de recette. Bien sûr, le caillage, l’égouttage, le pressage, le salage et l’affinage comptent énormément. Mais si la matière première manque de richesse ou de régularité, la technologie ne fait pas de miracle. C’est là que le travail de la ferme prend tout son sens.
Le bien-être animal comme base d’un lait régulier
Les bovins disposent notamment de matelas à eau, conçus pour améliorer leur confort au repos. L’étable est isolée et aérée afin de limiter les effets des fortes chaleurs, de l’humidité ou des variations de température. Des dispositifs de suivi permettent aussi de surveiller certains paramètres essentiels de l’état des vaches.
Ces installations ne sont pas là pour faire joli. Une vache qui mange correctement, se repose dans de bonnes conditions et évolue dans un environnement adapté produit un lait plus stable. Cette régularité est capitale pour le fromager : elle aide à obtenir une pâte homogène, des fermentations maîtrisées et un profil gustatif fidèle d’une production à l’autre.
Le fourrage est également un point central. Il constitue une part majeure de l’alimentation du troupeau et influence la composition du lait. Sans entrer dans une vision simpliste où chaque herbe donnerait automatiquement un arôme identifiable, il faut retenir que l’alimentation participe à l’équilibre général du produit. Un bon fromage ne peut pas se fabriquer durablement avec une matière première négligée.
Pour toi, cette réalité change le regard porté sur une meule de gouda. Au lieu de voir uniquement une pâte jaune prête à être découpée, tu peux y lire tout un système : les récoltes, la ration des animaux, le travail de l’éleveur, l’hygiène des bâtiments et les contrôles réalisés chaque jour. C’est cette somme de décisions modestes qui construit la qualité finale.
Une ferme où rien ne se perd
Le petit-lait issu de la transformation fromagère est récupéré puis valorisé pour nourrir environ 600 cochons sur la ferme. Cette pratique donne une cohérence supplémentaire à l’exploitation : le coproduit de la fromagerie ne devient pas un déchet à gérer, mais une ressource alimentaire intégrée au fonctionnement agricole.
Cette logique de valorisation n’a rien d’une tendance récente plaquée sur une ferme ancienne. Elle relève du bon sens paysan : utiliser au mieux ce que la production génère, réduire le gaspillage et créer des liens entre les ateliers. Bien sûr, chaque exploitation a ses propres contraintes sanitaires, économiques et techniques. Mais cet exemple montre qu’une activité fromagère peut s’inscrire dans un cycle plus large que la seule vente de meules.
Dans une époque où l’on parle beaucoup d’origine et de traçabilité, ce type de modèle mérite d’être regardé de près. Il ne promet pas une perfection abstraite ; il montre des choix précis et observables. Le consommateur peut venir à la ferme, acheter les produits et comprendre la continuité entre l’étable, la laiterie et le magasin.
Cette attention à la matière première fait aussi écho au travail de nombreux éleveurs du Sud-Ouest. Pour varier les découvertes lors d’un séjour gourmand, les amateurs de pâtes plus typées peuvent aussi explorer les fromages de chèvre du Périgord Noir, autre facette d’un territoire où les pratiques agricoles dessinent directement les goûts.
Le message à garder est simple : un fromage d’exception ne se corrige pas à la dernière minute, il se prépare chaque jour à la ferme.
Fabrication du gouda et de l’édam en Dordogne : rigueur moderne et savoir-faire familial
La fromagerie Van der Horst ne fabrique plus ses fromages entièrement à la main comme autrefois. Les anciens outils ont trouvé leur place dans un musée du domaine, tandis que les équipements actuels assurent une précision indispensable. Cette évolution est importante à comprendre : l’artisanat ne consiste pas à refuser toute machine, mais à conserver la maîtrise des choix, du lait jusqu’au produit vendu.
Les installations modernes représentent un investissement conséquent. Elles aident à gérer les températures, les temps de travail, l’hygiène et la régularité des fabrications. Pourtant, elles ne remplacent ni l’expérience ni l’attention humaine. Une machine peut maintenir un paramètre ; elle ne décide pas à elle seule du moment juste, de la qualité d’un caillé ou de l’orientation d’un affinage.
Du lait à la meule : une succession de gestes décisifs
Pour fabriquer une pâte pressée de type gouda ou édam, le lait est d’abord préparé puis ensemencé avec des ferments. Le caillage transforme progressivement sa texture. Vient ensuite le découpage du caillé, qui permet de séparer une partie du lactosérum et de déterminer, avec d’autres facteurs, la future humidité de la pâte.
Après cette étape, les grains sont travaillés, moulés et pressés. Le pressage donne au fromage sa forme et participe à la cohésion de sa pâte. Le salage intervient ensuite, souvent par bain de saumure pour ce type de fromages. Il joue sur la conservation, la croûte et l’équilibre gustatif. Enfin, l’affinage fait son œuvre : les saveurs évoluent, la texture se transforme et chaque meule développe progressivement son caractère.
Ce processus paraît linéaire sur le papier, mais il demande une vigilance constante. La température du lait, l’acidité, la qualité du caillé, la pression appliquée ou les conditions de cave influencent le résultat. C’est pourquoi la régularité d’une maison familiale installée depuis longtemps a autant de valeur : elle traduit des années d’observation, d’ajustements et de décisions prises sans bruit.
Les outils anciens exposés sur le domaine offrent un rappel concret du chemin parcouru. Ils racontent une fabrication plus physique, moins automatisée, mais aussi les limites d’une époque où l’hygiène, les volumes et le contrôle de certains paramètres ne se géraient pas de la même manière. Les technologies actuelles permettent de sécuriser la production sans effacer la personnalité du fromage.
Reconnaissance internationale et exigence locale
En 2023, un fromage sec de la production Van der Horst a reçu une médaille d’or au Concours international de Lyon. La distinction a eu une résonance particulière pour la famille : elle est arrivée environ soixante-dix ans après les débuts de l’aventure fromagère. Plus qu’un trophée à afficher, elle vient confirmer la solidité d’un travail mené sur la durée.
Les concours ne doivent jamais être le seul critère de choix d’un fromage. Le goût reste personnel, et la meilleure meule est souvent celle qui correspond à ton usage et à tes envies. Mais une récompense internationale apporte un signal utile : elle montre qu’un produit a été évalué dans un cadre compétitif et qu’il a su se distinguer par ses qualités.
La reconnaissance s’est aussi invitée dans l’univers de la pâtisserie. En 2026, le fromage blanc de la ferme a été utilisé par un champion de France du dessert installé à Saint-Émilion pour créer une assiette sucrée. C’est un bel exemple de la polyvalence d’un produit fermier : au-delà du bol servi avec du sucre ou de la confiture, il peut apporter de la fraîcheur, de l’acidité et de la texture à une création de restaurant.
À la maison, tu peux t’inspirer de cette idée sans chercher la complexité. Fouette le fromage blanc avec un peu de zeste de citron, ajoute des fruits de saison et quelques éclats de noisette. Pour une version salée, mélange-le à de la ciboulette, du poivre et une pointe de sel : tu obtiens une base rapide pour accompagner des légumes rôtis ou des pommes de terre tièdes.
La tradition devient intéressante lorsqu’elle reste vivante. À Montcaret, les machines ont évolué, mais l’exigence familiale continue de guider chaque fabrication.
Acheter les fromages Van der Horst en direct : un circuit court qui reste accessible
La totalité de la production est commercialisée directement, au magasin de la ferme ou sur les marchés. Ce choix structure l’identité de la maison. Il permet de raccourcir le chemin entre la fabrication et l’assiette, mais aussi de maintenir un échange direct avec les clients. Quand tu achètes au producteur, tu peux poser une question sur l’affinage, demander un conseil de conservation ou choisir un morceau adapté à ton repas.
Cette vente sans intermédiaire explique aussi le positionnement tarifaire de la fromagerie. Jacques Van der Horst défend depuis longtemps le prix producteur : sans la chaîne habituelle de distributeurs, il est possible de proposer des produits artisanaux à des tarifs plus accessibles. Ce n’est pas un fromage bradé ; c’est un modèle économique fondé sur une commercialisation courte.
Bien choisir selon l’usage en cuisine
Passer au magasin de ferme sans idée précise peut être une bonne surprise, mais quelques repères évitent d’acheter un fromage qui ne correspond pas à ce que tu veux préparer. Pour un apéritif, demande une pâte assez expressive, facile à couper en cubes. Pour une recette chaude, un gouda bien fondant donnera une texture généreuse à un croque, une quiche ou un gratin.
Si tu cuisines pour des enfants ou des personnes peu habituées aux fromages puissants, l’édam est souvent une porte d’entrée très agréable. Sa douceur ne veut pas dire qu’il est fade : bien travaillé, il apporte une note lactée franche et une belle rondeur. Avec une tranche de pain au levain, des pommes croquantes et quelques graines, il compose un repas léger qui a vraiment du goût.
- 🛒 Explique ton besoin : apéritif, plateau, cuisson ou recette sucrée avec fromage blanc.
- 🔪 Demande la coupe adaptée : un petit morceau pour découvrir, une portion plus généreuse pour cuisiner.
- ❄️ Conserve le fromage au frais, emballé sans l’étouffer : papier adapté ou boîte légèrement ventilée selon les conseils du vendeur.
- 🌡️ Sors-le avant de servir : quinze à trente minutes suffisent souvent pour réveiller les arômes.
Le direct permet également de faire vivre un territoire. Chaque achat soutient une ferme, des emplois, des marchés et une production qui ne cherche pas à être anonyme. Les chiffres rapportés sur l’activité donnent une idée de l’attachement local : près de 12 000 ventes directes ont été réalisées à la ferme sur une année récente. Cette fréquentation ne se décrète pas ; elle se construit par la confiance et la fidélité.
Pour organiser une escapade gourmande dans le secteur, l’adresse s’inscrit très bien dans une journée entre vignobles, patrimoine et tables locales. Montcaret se situe dans une zone de passage intéressante entre Dordogne et Gironde. Le bon réflexe consiste à vérifier les horaires du magasin ou les jours de marchés avant de prendre la route, car le rythme d’une ferme n’est pas celui d’une boutique de centre-ville.
Cette approche directe rappelle ce qui fait la force des bonnes adresses régionales : un produit juste, un visage derrière le comptoir et des conseils qui ne sortent pas d’un script commercial. Le meilleur achat n’est pas seulement celui qui remplit le frigo : c’est celui dont tu comprends l’origine.
Comment savourer le gouda, l’édam et le fromage blanc de Dordogne au quotidien
Un bon fromage fermier ne demande pas forcément une mise en scène compliquée. Le plus important est de lui laisser une place juste dans le repas. Avec le gouda et l’édam Van der Horst, l’idée est de privilégier des associations simples, où la texture et les arômes du lait restent lisibles. Trop d’ingrédients agressifs peuvent vite masquer ce qui fait l’intérêt du produit.
Pour un apéritif, essaie une planche courte : gouda, pain au levain, noix, pommes ou poires selon la saison. Ajoute éventuellement une compotée d’oignons, mais en petite quantité. La douceur du fruit et le croquant des fruits secs accompagnent très bien les pâtes pressées sans leur voler la vedette.
Des accords faciles, de l’apéritif au repas du soir
Le gouda se prête merveilleusement aux préparations chaudes. Râpé ou coupé finement, il fond avec une belle onctuosité. Sur des légumes rôtis, il apporte une note réconfortante ; dans un croque végétal avec champignons et moutarde douce, il donne du liant sans avoir besoin de multiplier les sauces.
L’édam peut aussi remplacer les fromages industriels dans une omelette ou dans un gratin de pommes de terre. L’astuce est de ne pas surcharger : une garniture sobre permet de garder son goût perceptible. Des poireaux fondus, des œufs fermiers et quelques copeaux d’édam suffisent à composer un dîner rapide, généreux et raisonnable.
Le fromage blanc mérite la même attention. Il peut être servi au petit-déjeuner avec des fruits, mais aussi devenir un ingrédient très utile en cuisine. Mélangé à des herbes fraîches, il accompagne des crudités ; fouetté avec un peu de moutarde et du citron, il remplace une sauce plus lourde avec beaucoup de fraîcheur. En dessert, il se marie naturellement aux fruits d’été, à une pointe de vanille ou à un coulis maison.
Quand les étals se remplissent de melons, de pêches et de baies, le fromage blanc devient une base parfaite pour un dessert léger. Pour varier les idées de saison, tu peux t’inspirer d’une salade de fruits estivale pleine de fraîcheur, puis y ajouter une cuillerée généreuse de fromage blanc fermier. L’ensemble fonctionne parce qu’il mise sur des produits simples, mûrs et bien choisis.
Faire durer le plaisir sans gaspiller
Le fromage doit être conservé au frais, mais il ne doit pas être oublié au fond du réfrigérateur. Si un morceau commence à sécher, utilise-le en cuisine plutôt que de le laisser perdre : râpe-le dans une soupe, incorpore-le dans une pâte à cake salé ou fais-en des tuiles au four. Le fromage blanc, lui, se cuisine rapidement en dips, sauces et desserts pour éviter qu’il ne reste entamé plusieurs jours.
Ce rapport concret au produit rejoint l’esprit de la ferme Van der Horst : valoriser ce qui est fait, limiter les pertes et respecter le travail derrière chaque litre de lait. La qualité ne se joue pas uniquement au moment de l’achat. Elle se poursuit dans ta façon de conserver, de cuisiner et de partager.
Il y a aussi une belle leçon dans le parcours de Jacques, qui poursuit l’activité après plus de soixante-dix ans, dans le sillage d’un père resté au travail jusqu’à 91 ans. Cette endurance ne relève pas d’un romantisme facile : elle exprime un attachement profond à un métier qui demande de la présence tous les jours. Le goût d’un fromage fermier tient autant à la précision du geste qu’à la constance de celles et ceux qui le répètent.
Où se trouve la Fromagerie Van der Horst ?
La fromagerie est installée au domaine de l’Hirondelle, à Montcaret, en Dordogne, sur la route du Périgord Pourpre. Il est préférable de vérifier les horaires du magasin avant de se déplacer.
Quels produits peut-on acheter chez Van der Horst ?
La famille propose notamment du gouda, de l’édam, du beurre et du fromage blanc, issus de sa production fermière. Les disponibilités peuvent varier selon la fabrication et les marchés.
Pourquoi le gouda Van der Horst est-il particulier ?
Il associe une tradition familiale d’origine néerlandaise à du lait produit dans une ferme de Dordogne. Le soin apporté au troupeau, au fourrage et à la transformation donne une identité propre à ces fromages.
Quelle récompense a reçue la fromagerie ?
Un de leurs fromages secs a obtenu une médaille d’or au Concours international de Lyon en 2023, une reconnaissance marquante pour cette maison familiale.
Comment servir un gouda fermier pour profiter de ses arômes ?
Sors-le du réfrigérateur quinze à trente minutes avant dégustation. Serre-le avec un bon pain, des noix et un fruit de saison, en évitant les accompagnements trop puissants qui masqueraient son goût.


