À Biarritz, un homard breton a pris la lumière sans chichi et s’impose comme plat star chez Marloe. Gastronomie décomplexée, service qui sourit et produits de saison bien sentis : tout est réuni pour te faire vivre un vrai moment de table, simple et mémorable.
| Peu de temps ? VoilĂ ce qu’il faut retenir : ✨ |
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| ✅ Le homard breton au naturel est l’assiette culte : arroz bomba au jus de têtes, bisque mousseuse en pichet, condiment d’ail noir 🦞 |
| ✅ Service décontracté mais très pro, décor cosy signé Emma Roux, atmosphère chaleureuse qui met à l’aise 🛋️ |
| ✅ Menu du marché le midi dès 31 € (2 plats) ou 38 € (3 plats), et demi-portions possibles pour les enfants 🍽️ |
| ✅ Réserve pour le soir en semaine et vacances, le restaurant affiche souvent complet 📅 |
Marloe Biarritz, installé au Connecteur, coche toutes les cases de l’adresse qui fait parler d’elle sans prendre la grosse tête. Le chef Anthony Ruffet a bâti une carte saisonnière où le produit prime : un homard préparé au plus proche de sa vérité, un riz bomba enrichi par le jus des têtes, un condiment d’ail noir pour la profondeur et un pichet de bisque mousseuse qui apporte le liant — voilà l’équation gagnante. En salle, Éric Martins revendique une hospitalité moderne, plus cool que guindée, mais carrée sur les détails, de l’accueil aux verres. La clientèle, elle, adore : familles, curieux, fidèles de passage et pros de la restauration en veille se croisent. Les avis parlent d’un lieu à la fois incontournable et accessible, avec une note qui flirte haut sur Google et des commentaires dithyrambiques sur le plat signature. Tu viens pour le homard, tu reviens pour l’ensemble : une cuisine précise, une équipe attentive, un décor où l’on respire, et ce sentiment rare d’être bien, tout simplement.
Marloe Biarritz : le homard breton star, une gastronomie décomplexée qui fait sens
Si tu ne devais retenir qu’un plat, ce serait celui-ci : homard breton au naturel, arroz bomba au jus de têtes, condiment d’ail noir et bisque mousseuse servie en pichet. Nul besoin d’artifices : la construction de l’assiette repose sur un triptyque saveur-texture-confort qui déroule sans fausse note. Le crustacé, cuit avec précision, conserve une mâche délicate. Le riz bomba, réputé pour sa capacité d’absorption, capture les sucs du homard. L’ail noir, confit, joue l’umami discret, tandis que la bisque apporte chaleur et profondeur, à verser selon ton envie.
Ce plat, conçu en 2021 à l’ouverture du restaurant, a immédiatement trouvé son public. Un habitué, surnommé ici « Vincent H. », commande systématiquement cette assiette dès qu’il passe sur la côte basque — et c’est contagieux. D’un point de vue gustatif, l’équilibre tient à des gestes simples, justement répétés : juste cuisson, concentration des saveurs, assaisonnement net. D’un point de vue émotionnel, l’effet “madeleine salée” opère : tu retrouves le goût franc du homard comme si tu le découvrais pour la première fois, débarrassé des chichis qui plombent parfois la haute cuisine.
Comment le déguster pour en profiter pleinement
Le chef pense l’assiette comme une partition modulable. Commence par une bouchée de homard nu, pour ancrer ta mémoire gustative. Poursuis avec une cuillerée de riz, seule, afin de capter le jus des têtes. Ensuite, assemble : homard + riz + un point d’ail noir, puis nape de bisque chaude. Le contraste entre la chair tiède et la rondeur de la bisque crée un relief hyper confortable, presque “cocooning”, qui justifie le statut de plat star.
- 🦞 Astuce 1 : garde un peu de bisque pour la fin, elle agit comme un “fil rouge” qui harmonise l’assiette.
- 🍋 Astuce 2 : si une pointe d’acidité te plaît, demande un zeste de citron jaune en salle, léger, pour réveiller la finale.
- 🧂 Astuce 3 : évite de resaler trop tôt, le jus des têtes est déjà concentré.
- 🥖 Astuce 4 : un morceau de pain au levain trempé dans la bisque = bonheur simple.
Pourquoi ce plat dédramatise la gastronomie ? Parce qu’il replace le produit au centre, libère le convive de codes corsetés et assume une générosité tangible : un pichet de bisque à table, c’est un geste d’hospitalité, presque familial. La technicité existe, mais elle ne s’impose pas au détriment du plaisir immédiat. Au final, tu sors avec l’impression d’avoir vécu une expérience haut de gamme… sans mettre de costume trois-pièces à ton appétit.
Cette assiette culte sert d’étalon à la carte : on reconnaît la même signature dans les Saint-Jacques snackées ou la brouillade d’œufs truffée. Toujours ce souci de lisibilité, avec un supplément d’âme basque bienvenu. Prochaine étape logique : comprendre les coulisses de cette expérience, de la salle à l’assiette.
Menu, prix et avis à Biarritz : ce qu’il faut savoir avant de réserver chez Marloe
Pour t’organiser, cap sur le concret. Adresse : 45 avenue du Président Kennedy, au sein du Connecteur. Horaires habituels : du lundi au vendredi, 12 h-14 h et 19 h 30-22 h. En période de vacances scolaires, le samedi soir s’ajoute souvent. Côté tarifs, le menu du marché au déjeuner est une vraie porte d’entrée : 2 plats à 31 €, 3 plats à 38 €. Le soir, tu files sur la carte et les autres menus, alignés avec le positionnement de la maison : produits top, exécution précise, prix cohérents pour Biarritz.
Bon signe qui ne trompe pas : les avis en ligne décrivent un service patient et décontracté, un décor soigné et une ambiance confortable. La note Google tutoie les sommets, aux alentours de 4,8/5 selon les retours récents — pas étonnant quand on voit la constance de la cuisine et l’attention en salle. Les témoignages reviennent sur le plat signature au homard, qualifié d’“incontournable”, et soulignent une carte des vins bien construite qui accompagne sans voler la vedette.
Reservation, timing et astuces pour éviter la frustration
Si tu vises le homard, mieux vaut réserver en avance, surtout les jeudis et vendredis soirs. Appelle au 05 59 22 34 98 pour confirmer le service et les disponibilités. En vacances scolaires, la demande grimpe : anticipe de 3 à 5 jours pour sécuriser un bon créneau. Petite attention aux familles : le chef peut proposer les plats en demi-portion pour les enfants. Cela évite le casse-tête des menus kids trop formatés et permet aux plus jeunes de goûter à une vraie cuisine de produit.
Côté appétits, pense à ce trio gagnant : entrée légère (crudo, salade d’herbes, bouillon), homard star en plat et fromages ou dessert emblématique pour conclure. Si tu aimes les fins de repas rétro-chic, la crêpe Suzette façon maison peut surgir en clin d’œil, parfaitement flambée, pour la note chaleureuse et spectaculaire qui va bien.
Pour un aperçu de l’esprit des grandes tables du Sud-Ouest qui irriguent la scène actuelle, va jeter un œil à cet article d’Obowl consacré à une page marquante de la haute cuisine à Puymirol : utile pour comprendre comment une culture de la précision et de la saison a façonné toute une génération de chefs. En attendant, chez Marloe, l’objectif n’est pas la breloque : la maison clame ne pas courir l’étoile, mais tout ici respire une exigence tranquille qui peut la convoquer sans forcer.
Dernier conseil pratique : si tu es plusieurs, pense à partager la bisque pour calibrer ton assaisonnement et laisse-toi guider par l’équipe en salle sur les vins. Cap maintenant sur l’atmosphère et ce décor qui fait la différence.

Service décontracté, décor cosy signé Emma Roux : l’expérience Marloe à Biarritz
Tu entres, tu respires. Le parti-pris décoratif orchestré par Emma Roux place la maison dans un registre chic sans formule guindée : matières chaleureuses, circulation fluide, assises confortables, lumières qui flattent l’assiette sans éblouir. Situé au Connecteur, ce hub créatif ancré à Biarritz, Marloe profite d’une énergie particulière : celle d’un lieu de vie contemporain où travailleurs, voyageurs et gourmands se croisent. Résultat : une salle vivante, jamais bruyante, où règne un tempo naturel.
En salle, Éric Martins et son équipe adoptent ce ton précis mais délié qui change tout : on t’explique clairement les plats, on te laisse le temps de choisir, on ajuste les détails sans en faire des caisses. Terminé le “costard-cravate” des palaces où Éric a longtemps officié ; place à une hospitalité relax mais exigeante. Les retours clients citent souvent la qualité de l’accueil, avec ce mélange de professionnalisme et de chaleur qui donne envie de s’attarder.
Les petits plus qui font la différence
Plusieurs signaux faibles nourrissent l’expérience globale. La vaisselle, choisie avec soin, valorise les textures. Le rythme de service respecte l’appétit : ni précipitation ni attente inutile. La musique reste en arrière-plan, favorisant la conversation. Et ce détail précieux : la bisque au pichet qui revient pour napper les dernières bouchées — un geste à la fois pratique et affectif, qui signe la maison.
- 🪑 Confort assis optimal pour un déjeuner pro ou un dîner qui dure.
- 🕯️ Lumière chaude pour un rendu flatteur des plats et des visages.
- 🗣️ Service à l’écoute, discret, capable d’anticiper sans interrompre.
- 🍷 Conseil vins posé, avec des accords qui respectent le produit.
Le décor n’est pas un décor : c’est un cadre qui favorise l’attention au goût. Ici, pas d’effet de manche, mais une cohérence globale. La sensation finale ? Tu te sens considéré(e), pas impressionné(e). Et c’est exactement ce qu’on attend d’une gastronomie contemporaine bien comprise.
Pour élargir la perspective, on peut évoquer ces maisons du Sud-Ouest qui ont fait école et dont l’esprit irrigue la scène actuelle. Sur Obowl, un article consacré à l’héritage d’une grande maison de terroir rappelle combien le couple produit-saison a façonné des générations de cuisiniers. Chez Marloe, cet héritage parle à travers l’évidence du goût, sans logos ni slogans.
Envie d’aller plus loin sur le parcours du duo aux manettes et sur leur grammaire culinaire ? Passons en coulisses.
Anthony Ruffet et Éric Martins : héritages, parcours et influences au service du goût
La trajectoire du chef Anthony Ruffet démarre tôt, à 16 ans, chez Chez Ruffet à Jurançon, sous la houlette de Stéphane Carrade. Il y forge le respect du produit et le goût de la rectitude. Cap ensuite sur Paris et une immersion de cinq ans auprès de Jean‑François Piège à l’hôtel de Crillon, où s’aiguise le sens du détail. De retour sur la côte basque à 25 ans, il initie l’aventure Beach House à Anglet, grand succès populaire, preuve que la technicité peut se conjuguer avec un esprit bord de mer. En 2021, quand Marloe ouvre à Biarritz, Anthony signe ce plat de homard qui deviendra l’étendard de la maison : synthèse de ses influences — classicisme français, sens des textures, lisibilité contemporaine.
En face, Éric Martins connaît les grandes tables parisiennes sur le bout des doigts. Quinze ans de maisons étoilées, un passage marquant par L’Arôme où l’étoile tombe en 2009, et l’ouverture de Marloe Paris en 2012 pour proposer un bistrot haut de gamme. À Biarritz, il revendique un art de recevoir dégagé des codes rigides, mais obsédé par la qualité du moment. Sa complicité avec Anthony donne une salle fluide : l’un sait ce qu’il envoie, l’autre ce qu’il faut pour que ça arrive juste.
Ce qui façonne le “goût Marloe”
Quatre piliers se retrouvent dans l’assiette : le calibrage des cuissons, l’assaisonnement millimétré, la texture comme vecteur de plaisir et la lisibilité aromatique. Le homard en est la démonstration pratique. Mais la même logique habite la brouillade d’œufs fermiers au “noir du Périgord” avec jambon truffé — où l’onctuosité dialogue avec un parfum terrien —, ou les Saint‑Jacques normandes snackées servies avec risotto de langues d’oiseaux et un râpé généreux de truffe noire en saison.
Au fond, une idée simple : ne pas chercher l’étoile, mais mériter la confiance. Cette modestie n’empêche pas la précision ; elle la rend fréquentable. C’est aussi la raison pour laquelle les pros de la gastronomie s’y sentent bien : ici, l’artisanat du goût se raconte sans jargon. Pour compléter la découverte, lance une recherche vidéo sur le chef et ses inspirations locales :
Ce regard croisé entre rigueur parisienne et sens du territoire basque explique la stabilité de l’adresse, année après année. Et quand une maison reste droite sur ses fondamentaux tout en gardant l’oreille au sol, elle gagne en justesse ce qu’elle perd en effets. Prochaine étape : transformer ces fondamentaux en gestes utiles pour ton prochain repas.
Accords vins, alternatives au homard et saisonnalité : réussir ton repas chez Marloe
Tu viens pour le homard, mais tu peux calibrer ton expérience selon l’humeur et la saison. En automne-hiver, la truffe noire s’invite parfois en râpé généreux ; au printemps, les herbes et agrumes allègent les cuissons ; en été, les produits de mer brillent par leur fraîcheur. Cette respiration saisonnière structure la carte et maintient ce goût de “revenir pour voir”.
Accords malins pour le homard
Le crustacé appelle des vins à l’équilibre : acidité pour trancher la bisque, structure pour tenir le jus de têtes, aromatique pour dialoguer avec l’ail noir. Pistes sûres :
- 🍾 Champagne extra‑brut à base de chardonnay pour la tension et la finesse des bulles.
- 🍷 Jurançon sec (gros manseng/petit courbu) pour une aromatique citronnée et une finale salivante.
- 🥂 Txakoli du Pays basque espagnol, vif et légèrement perlant, parfait avec la bisque.
- 🧴 Chardonnay bourguignon peu boisé ou chenin de Loire sec, pour la précision.
Côté rouges, privilégie un jus peu extrait, frais, type pinot noir sur la griotte ou un gamay tendu : l’idée est d’accompagner sans écraser. Demande conseil : l’équipe connaît ses flacons et adaptera au millimètre selon la cuvée ouverte.
Alternatives si tu ne prends pas le homard
La carte réserve d’autres plaisirs. Les Saint‑Jacques snackées séduiront les amateurs de textures nacrées. La brouillade d’œufs truffée régale par sa générosité, surtout si tu aimes les parfums du Périgord. Et le chariot de fromages, servi avec pain au levain naturel, permet un final de caractère. Pour les plus jeunes, l’option demi-portion ouvre un terrain de jeu culinaire sans forcer la main sur les quantités — une belle façon d’initier les papilles.
Pense aussi au dessert emblématique de la maison : la crêpe Suzette à l’ancienne, clin d’œil rétro qui s’accorde redoutablement bien avec un verre d’orange amère ou un vin doux peu sucré. Si tu hésites, une rapide vidéo d’inspiration te mettra l’eau à la bouche :
La meilleure stratégie ? Une entrée fraîche, un plat de caractère (homard ou alternative), puis fromages ou dessert selon ton camp. À deux, partage un second plat pour élargir le spectre sans alourdir. Et si tu passes à midi, le menu du marché est l’option la plus futée pour goûter la patte Marloe sans exploser le budget. En sortant, garde en tête cette phrase simple : la grande cuisine n’est pas qu’affaire de technique, c’est d’abord une affaire de mesure. Et ici, la mesure tombe juste.
Itinéraire pratique et conseil express pour ta prochaine réservation
Cap sur l’essentiel pour préparer ta venue. Adresse : Marloe Biarritz, 45 avenue du Président Kennedy. Services : déjeuner du lundi au vendredi (12 h-14 h), dîner du lundi au vendredi (19 h 30-22 h), et samedi soir en vacances scolaires. Réservations au 05 59 22 34 98 ou via le site du restaurant. Si tu planifies une table de plus de quatre, appelle pour ajuster l’horaire et signaler d’éventuelles contraintes (allergies, poussette, etc.).
Indicateurs de pic d’affluence : jeudi et vendredi soir, début des vacances, week-ends prolongés. Anticipation raisonnable : 3 à 5 jours d’avance. Si tu viens en covoiturage, repère les parkings à proximité du Connecteur et prévois un léger battement pour profiter de l’apéritif au calme. Tenue : viens comme tu es, propre et à l’aise ; l’ambiance est soignée, pas compassée. Et si tu souhaites une table précise (banquette, lumière douce), mentionne-le dès la réservation : l’équipe fait son possible pour t’installer au mieux.
Pour enrichir ta culture food du Sud-Ouest et préparer d’autres échappées belles, garde sous le coude des ressources de terrain qui valorisent la gastronomie et le tourisme local. L’article d’Obowl sur l’esprit Trama et l’ombre portée des grandes maisons permet, par exemple, de comprendre d’où viennent certaines signatures de goût que tu croiseras ici ou là dans la région. Concrètement, cela t’aide à mieux lire une carte et à choisir des assiettes qui te ressemblent.
Action simple, là maintenant : choisis un créneau déjeuner en semaine, réserve, et note une envie claire (homard ou alternative). Tu t’offres un moment de table précis, généreux, et surtout, sans complexe. Parce que le mieux, ici, c’est d’y aller et de laisser la bisque parler.
Le homard est-il toujours Ă la carte ?
Oui, c’est le plat signature imaginé à l’ouverture en 2021 et plébiscité depuis. En cas de forte demande ou de contraintes d’approvisionnement, l’équipe peut proposer une alternative de même esprit, mais le homard reste l’étendard de la maison.
Faut-il s’habiller chic pour dîner chez Marloe ?
Pas besoin. Le cadre est élégant et le service très pro, mais l’ambiance est décontractée. Viens à l’aise, soigné, sans dress code imposé.
Peut-on venir avec des enfants ?
Oui. Le chef propose les plats de la carte en demi-portion pour les gastronomes en culotte courte. Signale-le à la réservation pour gagner du temps.
Quel budget prévoir ?
Au déjeuner, le menu du marché débute à 31 € (2 plats) et 38 € (3 plats). Le soir, compte un budget en ligne avec une cuisine de produits de haute qualité à Biarritz, selon tes choix de plats et de vins.
Des options existent-elles pour les régimes particuliers ?
L’équipe s’adapte dès que possible : préviens à la réservation (allergies, aversions, demandes végétariennes). Le style Marloe favorise la lisibilité des assiettes, ce qui facilite les ajustements.


