Disparition de Jean-Pierre Forloubeix, pilier de l’hôtellerie de luxe en Périgord, à 79 ans

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Disparition d’un grand nom du Périgord. Figure de l’hôtellerie haut de gamme et artisan de belles maisons, Jean-Pierre Forloubeix s’est éteint à 79 ans, laissant derrière lui un sillage d’élégance, d’exigence et de fidélité au terroir. Son empreinte se lit dans les adresses du groupe BMG en Dordogne, entre Trémolat et Monbazillac, où l’accueil a toujours rimé avec chaleur humaine et respect du détail.

Au-delà des murs et des étoiles, c’est une vision qui s’en va : celle d’un expert-comptable devenu bâtisseur d’hôtels et de restaurants, associé de longue date au fondateur historique, Bernard Giraudel. Le Vieux Logis, La Tour des Vents, les bistrots et les chambres de charme forment un petit monde, tenu par la main et le cœur, qui a fait grandir des équipes et réjoui des générations de gourmets. Si tu cherches un repère pour comprendre ce Périgord généreux et raffiné, c’est ici, dans cette histoire de maisons et d’hommes, que tout s’éclaire.

Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir : 🕊️
Jean-Pierre Forloubeix, pilier de l’hôtellerie de luxe en Périgord, est décédé à 79 ans après un long combat contre le cancer.
✅ Il présidait le groupe BMG (6 établissements en Dordogne), dont Le Vieux Logis à Trémolat et La Tour des Vents à Monbazillac 🌿
Cérémonie civile : mardi 17 février, 10 h 15, au crématorium de Bergerac 🕯️
✅ Volonté de la famille : pas de fleurs ni de couronnes ; possibilité de dons pour la lutte contre le cancer (boîte à la chambre funéraire Pauly, Bergerac) 🎗️
✅ Un héritage vivant : exigence de service, ancrage local, transmission aux équipes et aux clients 💛

Disparition de Jean-Pierre Forloubeix, pilier de l’hôtellerie de luxe en Périgord : repères et portée d’un héritage

Le nom de Jean-Pierre Forloubeix évoque un style : précision comptable, goût des belles matières, fidélité au territoire et aux équipes. Ancien expert-comptable, associé depuis plus de quarante ans à Bernard Giraudel, il a contribué à structurer la holding BMG et à faire rayonner un bouquet d’adresses en Dordogne. À l’heure où l’on confond parfois luxe et ostentation, il rappelait, par l’exemple, que le vrai haut de gamme se niche dans l’attention portée aux détails et le respect du rythme des saisons. Son parcours, moins flamboyant que précieux, a façonné une manière d’accueillir : franche, élégante, durable.

Le groupe BMG, qu’il présidait jusqu’à son décès, regroupe six établissements soigneusement complémentaires. À Trémolat : l’hôtel Le Vieux Logis (quatre étoiles) et son restaurant étoilé au Michelin, le convivial Bistrot de la place et l’adresse gourmande Les Tartines. À Monbazillac : La Tour des Vents (étoilée elle aussi), le Bistrot de Malfourat, ainsi que des lodges et chambres haut de gamme. Ce maillage fin permet de vivre le Périgord dans toute sa largeur : grande table, bistrot de village, vue sur vignes, nuit feutrée. Chaque maison parle la même langue : produits locaux, service aux petits soins, et cette sobriété qui rassure et apaise.

Les témoignages rappellent un homme de cœur, investi auprès de ses collaborateurs. Une directrice administrative du Vieux Logis évoque sa volonté constante de faire « briller » les maisons et de faire grandir les équipes. Cette exigence patiente s’est vue pendant les périodes chahutées – on se souvient des initiatives solidaires des maisons d’hôtellerie-restauration du territoire, capables de soutenir des soignants ou d’ouvrir leurs cuisines à des besoins urgents. Forloubeix a défendu une hospitalité utile, ancrée, qui ne se contente pas d’émouvoir : elle soutient, elle relie.

Son engagement dépassait l’économie locale. Membre du Lions Club à Bergerac, il portait des actions discrètes, efficaces, au service de la vie associative. Sa dernière lutte, contre le cancer, aura duré huit ans. À sa demande, pas de fleurs ni de couronnes ; une boîte de dons a été mise en place à la chambre funéraire Pauly, à Bergerac, pour prolonger l’engagement en faveur de la recherche et de l’accompagnement des malades. C’est une manière simple de transformer l’émotion en geste concret.

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Son cercle familial et professionnel retient un homme « élegant dans les relations humaines », attaché à laisser une trace qui compte. Et c’est peut-être là le plus grand héritage : montrer que l’hospitalité n’est pas une performance, mais une culture, un soin quotidien. À l’échelle d’un territoire comme le Périgord, cela change tout : les adresses deviennent des repères, les équipes, des ambassadeurs, et les voyageurs, des passeurs d’histoires. Un héritage se mesure à sa capacité d’inspirer des gestes justes au quotidien : c’est exactement ce que laisse Jean-Pierre Forloubeix.

annonce du décès de jean-pierre forloubeix, figure emblématique de l'hôtellerie de luxe en périgord, disparu à l'âge de 79 ans, laissant un héritage important dans le secteur.

Le groupe BMG aujourd’hui : adresses, expériences et repères concrets pour bien vivre le Périgord

Si tu prévois une échappée en Dordogne, les maisons de BMG offrent un éventail d’expériences qui se répondent. Commence par Trémolat : l’hôtel Le Vieux Logis, classé quatre étoiles, déploie un art de vivre feutré, entre jardins ourlés et chambres au confort classique. Le restaurant, étoilé au Michelin, joue la carte du produit, sans esbroufe : une cuisine qui raconte les saisons, les volailles, les cèpes, la truffe quand elle s’invite, et les herbes qui parfument sans masquer. À deux pas, Le Bistrot de la place aligne des plats canailles et généreux, parfaits après une balade aux cingles de Trémolat. Les Tartines complètent l’offre, version rapide et qualitative, idéale pour un déjeuner simple mais soigné.

Glisse ensuite vers Monbazillac, où la Tour des Vents offre un panorama sur les vignes et une assiette étoilée qui fait le grand écart contrôlé entre modernité et terroir. Le Bistrot de Malfourat mise sur la convivialité, la cave franche et les portions qui sourient. Et si tu veux prolonger, les lodges et chambres haut de gamme permettent de s’endormir au plus près des vignes, dans ce silence pétri de lumière.

Où séjourner et quand réserver pour profiter du meilleur

Pour un séjour tranquille, vise l’arrière-saison : septembre-octobre offrent des lumières douces et moins de pression sur les tables. L’hiver, certaines maisons s’accordent un rythme ralenti ; l’été, anticipe 6 à 8 semaines à l’avance pour une table étoilée. Au printemps, les marchés regorgent d’asperges, de fraises et de fromages frais : parfait pour une halte bistrot avant un dîner plus gastronomique. Côté budget, varie les formats : déjeuner en bistrot, dîner en table étoilée, nuit en chambre charme – la complémentarité des adresses BMG t’aide à composer un itinéraire équilibré.

Astuce simple : associe toujours ta table à une activité locale. Monbazillac appelle une visite de chai ; Trémolat, une boucle en vélo le long de la Dordogne. Demande conseil en réception : les équipes connaissent producteurs, vignerons et artisans à découvrir, souvent à deux pas.

  • 🍇 Réserve la Tour des Vents pour le coucher du soleil : la vue sur les vignes fait partie de l’expérience.
  • 🥖 Opte pour Les Tartines à midi : rapide, frais, parfait avant une visite de bastide.
  • 🛏️ Choisis une chambre au Vieux Logis côté jardin pour le calme absolu.
  • 🚲 Loue des vélos à Trémolat : boucle facile, idéale avant un dîner au Bistrot de la place.
  • 🎟️ Anticipe les jours fériés et ponts : les carnets de réservation se remplissent vite.

Pour te repérer rapidement, pense en « duo » : une table étoilée + un bistrot, une nuit de charme + une activité locale. C’est l’ADN BMG : simplicité le midi, envolée le soir, et toujours la même rigueur de service. Tu veux d’autres pépites régionales, côté Landes et Sud-Ouest ? Les sélections d’adresses et d’itinéraires sont à retrouver sur Obowl, avec une mise à jour régulière et des conseils de terrain, clairs et pratico-pratiques.

Pour visualiser l’ambiance des lieux et préparer tes réservations, ces recherches vidéo peuvent aider.

En résumé : équilibre tes étapes, réserve tôt pour les tables étoilées, et laisse-toi guider par le rythme du pays. Un séjour réussi en Périgord commence par une bonne carte des saveurs… et BMG t’en offre une, lisible et cohérente.

Management humain et transmission : ce que le parcours de Jean-Pierre Forloubeix enseigne aux pros de l’hôtellerie

Dans les métiers d’accueil, le « comment » compte autant que le « quoi ». L’exemple de Jean-Pierre Forloubeix montre une ligne claire : mettre la confiance et la formation au cœur des maisons. Les équipes du Vieux Logis ou de la Tour des Vents évoquent un dirigeant présent sans être pesant, pointilleux sur l’essentiel (qualité, régularité, attention au client) et souple sur le reste (laisser s’exprimer une personnalité de chef, une signature de sommelier, une manière d’accueillir). Cette combinaison rare – exigence + humanité – produit un climat qui fidélise les talents et rassure les hôtes.

Il y a eu des périodes difficiles : crises sanitaires, fluctuations touristiques, enjeux de recrutement. Les maisons BMG ont tenu parce qu’elles ne se résument pas à des enseignes : ce sont des équipes stables, avec des passerelles entre bistrots et gastronomie, et une fierté d’appartenance. Une anecdote circule : lors d’un afflux soudain un week-end d’été, la hiérarchie a sauté, et tout le monde a mis la main à la pâte – la direction au vestiaire, la sommellerie en renfort au service, et les équipes de housekeeping à la remise en place tardive. Ce type de réflexe ne s’improvise pas ; il se construit, par l’exemple, semaine après semaine.

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Trois gestes managériaux concrets à retenir

  • 🧭 Donne un cap clair : un standard simple et mesurable (température des plats, délai d’accueil, propreté visible). Sans cap, pas de cohésion.
  • 🧩 Crée des passerelles : fais tourner les équipes entre bistrot et gastronomique, réception et salle. La polyvalence élargit les horizons et renforce la solidarité.
  • 🤝 Valorise le feedback des clients et des équipes : un brief quotidien de 10 minutes améliore la précision plus sûrement que 30 pages de procédures.

Ce management se double d’un ancrage local. Forloubeix et ses associés ont mis en avant les producteurs, les artisans, les vignerons. Non pas comme un vernis marketing, mais comme un choix économique : sécuriser des filières, stabiliser la qualité, raconter une histoire commune. C’est ainsi que l’on passe d’une maison isolée à un écosystème vivant. Les clients le sentent : quand le serveur connaît la parcelle d’où vient le vin, et que la réception conseille une ferme à visiter, la relation change.

Si tu gères un hôtel, un restaurant, ou un bistrot de village, inspire-toi de ce triptyque : exigence, attention, transmission. Il fait la différence dans la durée et protège la maison des vents contraires. Et si tu es côté client, observe ces signaux : sourire authentique, connaissance du produit, service régulier. Ce sont les petites balises d’une grande hospitalité. Un management digne laisse des traces visibles dans chaque détail du service : c’est ce que l’on retiendra du style Forloubeix.

Ancrage local et art de vivre périgourdin : idées d’itinéraires, recettes et expériences pour prolonger son œuvre

Le Périgord ne se « consomme » pas, il se randonne, se respire, se déguste à petits pas. Les maisons BMG l’ont toujours raconté ainsi, par capillarité plutôt que par slogans. Pour honorer cet héritage, construis un parcours simple qui colle au rythme du pays. Commence le matin par les marchés (Bergerac, Le Bugue, Issigeac le dimanche), glisse jusqu’à une balade en bord de Dordogne, et offre-toi un déjeuner bistrot à Trémolat. Garde la grande table pour le soir, quand la lumière s’adoucit et que l’appétit se « rassemble ».

Il y a quelques années, l’équipe évoquait l’idée de « dimanches à la campagne » : partager les grands espaces des domaines de Malfourat et de Trémolat, déjeuner dans les jardins, prendre le temps. Cet esprit, tu peux le vivre à ta façon : pique-nique sobre avec produits locaux (pâté de campagne, pain au levain, confiture de fraise de Dordogne, tomme de brebis), lecture sous un arbre, et rendez-vous plus tard en terrasse pour un verre de Monbazillac frais. Ce n’est pas un programme, c’est une respiration.

Itinéraire gourmand sur deux jours (modulable selon la saison)

Jour 1 : arrivée à Trémolat. Installation à l’hôtel et promenade jusqu’au cingle pour apprécier le méandre spectaculaire de la Dordogne. Déjeuner au Bistrot de la place : plat du jour généreux, dessert tradi. Sieste douce dans la chambre, puis découverte du jardin potager si c’est au programme ce jour-là. Dîner au Vieux Logis : menu en trois ou quatre services, avec un accord mets-vins centré sur les appellations voisines.

Jour 2 : route vers Monbazillac. Visite d’un domaine, échange avec le vigneron sur les styles (sec, moelleux), puis déjeuner au Bistrot de Malfourat. Après-midi calme dans les vignes ou rencontre avec un artisan (coutelier, céramiste). Dîner à la Tour des Vents : cuisine étoilée, touche contemporaine, panorama à couper le souffle.

Pour cuisiner le Périgord à la maison, vise la simplicité : une omelette aux cèpes bien baveuse, une salade de gésiers tièdes, une poêlée de noix au beurre noisette sur salade frisée, et un cabécou avec miel de bruyère. Les gestes comptent : feu doux, patience, saison juste. Ajoute un verre de bergerac rouge souple, ou un monbazillac léger avec un dessert aux pommes – et tu tiens ce fil invisible entre la table et le lieu.

Tu veux aller plus loin ? Obowl recense des balades, marchés, lieux de baignade, bonnes tables et artisans sur tout le Sud-Ouest, avec un biais assumé pour les adresses sincères. L’idée, toujours, reste la même : rendre les plaisirs accessibles, sans folklore forcé, avec un vrai sens pratique. Parce que l’art de vivre, ici, commence par une question simple : qu’est-ce qui te fera du bien aujourd’hui ?

En clair : marche, goûte, rencontre. Le Périgord se découvre par couches successives ; les maisons BMG en sont quelques-unes des plus belles.

Obsèques, recueillement et informations utiles pour rendre hommage avec justesse

Beaucoup veulent saluer la mémoire de Jean-Pierre Forloubeix avec simplicité et respect. Les éléments pratiques sont clairs : une cérémonie civile est prévue le mardi 17 février, à 10 h 15, au crématorium de Bergerac. À sa demande expresse, pas de fleurs ni de couronnes. Une boîte dédiée aux dons en faveur de la lutte contre le cancer est à disposition à la chambre funéraire Pauly (Bergerac), où il repose. Ce geste prolonge un engagement de long cours contre la maladie qui l’a emporté, après huit années de combat discret et digne.

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Au-delà de la cérémonie, chacun peut trouver son propre rituel. Certains écrivent quelques lignes dans un carnet et les déposent lors d’un passage en maison ; d’autres partagent un souvenir avec un membre de l’équipe, ou réservent une table qu’ils repoussaient depuis trop longtemps. Ce ne sont pas les grands mots qui comptent, mais la continuité des liens : revenir, saluer, perpétuer l’attention aux autres. Dans ces adresses, on sait reconnaître les habitués et accueillir les nouveaux sans chichi ; cette fluidité faisait partie du style Forloubeix.

Gestes simples pour un hommage sincère

  • 🕯️ Faire un don à la boîte dédiée à la chambre funéraire Pauly, au profit de la lutte contre le cancer.
  • ✍️ Écrire un mot pour l’équipe d’une maison BMG : un souvenir, une gratitude, une anecdote vraie.
  • 📅 Programmer une visite au printemps : soutenir les maisons, rencontrer les équipes, prolonger l’esprit.
  • 🤍 Respecter la volonté de la famille : pas de fleurs ni de couronnes.
  • 📚 Transmettre : raconter à un proche ce que ces maisons t’ont appris sur l’accueil et le goût des choses simples.

La famille de Jean-Pierre Forloubeix – son épouse, ses deux filles et ses quatre petits-enfants – porte aujourd’hui ce deuil entourée d’amis, de collaborateurs et de clients fidèles. Beaucoup ont connu l’homme à travers ses maisons ; beaucoup l’ont approché par une poignée de main, un conseil de table, un clin d’œil de service. L’hommage le plus fidèle reste d’entretenir ce goût pour le travail bien fait, l’accueil sans posture et l’amour du pays. Un adieu juste est un adieu utile : transformé en gestes qui font du bien autour de soi.

Biographie et repères économiques : comprendre l’œuvre d’un président bâtisseur en Dordogne

Pour saisir la trajectoire de Jean-Pierre Forloubeix, il faut partir de son premier métier : expert-comptable. Là se forme un regard précis sur la santé des entreprises, la structuration des investissements, la solidité des équipes. Cette compétence, apportée auprès de Bernard Giraudel il y a plus de quarante ans, a nourri la création de la holding BMG (pour Bernard et Madeleine Giraudel). L’idée : réunir des collaborateurs fidèles, consolider les maisons, assurer la transmission. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est ce qui permet aux adresses d’affronter les années, les crises, et d’investir sans perdre leur âme.

Du côté de Trémolat, la pierre et le jardin ; à Monbazillac, la lumière des vignes et le souffle du vent. Ces deux polarités donnent du relief à l’ensemble. Le Vieux Logis, hôtel quatre étoiles, cultive un art de recevoir traditionnel sans rigidité. Sa table étoilée raconte un Périgord qui ne se déguise pas : jus bien ourlés, cuissons nettes, pâtisserie claire. La Tour des Vents, étoilée elle aussi, pousse l’accord terroir-contemporain au sommet, avec une salle magnifiquement ouverte sur le paysage. Les bistrots (Bistrot de la place, Bistrot de Malfourat) assurent le quotidien, et Les Tartines jouent la carte du rapide-bien. Les lodges et chambres haut de gamme de Monbazillac ancrent les séjours dans une atmosphère paisible, presque suspendue.

Économiquement, le choix a toujours été de diversifier sans se disperser. Une adresse gastronomique amène une clientèle qui, le lendemain, poussera la porte du bistrot ; un hébergement de charme prolonge l’expérience de table. Ce modèle en « boucle courte » sécurise l’emploi local, stabilise la qualité, et permet d’investir régulièrement (entretien, formation, équipement) sans casser le rythme. Les équipes deviennent la première richesse : on les fait monter en compétences, on propose des passerelles, on garde les profils qui aiment la maison. De là naît la régularité, atout cardinal dans des métiers où l’aléa est permanent.

Au plan humain, les mots qui reviennent sont « élégant », « exigeant », « fidèle ». Des valeurs simples, rarement mises en une de magazine, mais sans lesquelles une maison ne tient pas 10 ans, encore moins 30. Forloubeix, très impliqué dans la vie locale (on pense à son engagement au Lions Club), a pratiqué une forme d’hospitalité civique : donner, sans forcément le dire. Et il a tenu, des années durant, face à la maladie, sans en faire un motif public, mais en rappelant sobrement l’importance de la recherche et de l’accompagnement – d’où, aujourd’hui, cet appel aux dons plutôt qu’aux fleurs.

Si tu es professionnel, retiens le schéma : comptabilité précise, investissement patient, mission claire. Si tu es voyageur, retiens l’essentiel : ces maisons ne « vendent » pas un décor ; elles t’ouvrent une manière d’habiter le Périgord, avec constance et douceur. Comprendre son œuvre, c’est lire une méthode : solide, locale, transmissible.

Action simple : choisis dès maintenant un geste qui te ressemble – un mot écrit aux équipes, un don pour la recherche, ou une table réservée pour faire vivre ces maisons. La mémoire s’entretient en actes.

Qui était Jean-Pierre Forloubeix ?

Pilier de l’hôtellerie de luxe en Périgord, il a présidé le groupe BMG (six établissements en Dordogne) et œuvré plus de quarante ans aux côtés de Bernard Giraudel. Ancien expert-comptable, il a défendu une hospitalité exigeante, humaine et ancrée dans le terroir.

Quels sont les établissements du groupe BMG ?

À Trémolat : l’hôtel quatre étoiles Le Vieux Logis et son restaurant étoilé Michelin, Le Bistrot de la place, Les Tartines. À Monbazillac : La Tour des Vents (étoilée), le Bistrot de Malfourat, ainsi que des lodges et des chambres haut de gamme.

Quand et où a lieu la cérémonie ?

Une cérémonie civile est prévue mardi 17 février à 10 h 15, au crématorium de Bergerac. La famille demande de ne pas envoyer de fleurs ni de couronnes.

Comment rendre hommage de manière utile ?

Respecte la volonté de la famille : pas de fleurs. Tu peux faire un don en faveur de la lutte contre le cancer (boîte à la chambre funéraire Pauly, Bergerac), écrire un mot aux équipes ou soutenir les maisons en programmant une visite.

Où trouver d’autres bonnes adresses et idées d’itinéraires ?

Obowl propose des sélections d’adresses et d’itinéraires gastronomiques et nature dans le Sud-Ouest, avec un accent sur les expériences locales, simples et de qualité.

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