L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie dans les Landes s’installe dans de nouveaux locaux pour repartir « sur une feuille blanche »

Résumer avec l'IA :

Dans les Landes, l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie change d’adresse et d’élan. Nouveaux locaux à Mées, nouvelle dynamique : l’objectif est clair, repartir sur une « feuille blanche » pour mieux servir les pros et inspirer les curieux du terroir.

Le 26 janvier, date anniversaire symbolique, les clés ont été tournées vers l’avenir. Accès simplifié, salles de formation agrandies, bar d’application flambant neuf, partenariats renforcés : tu vas le sentir très vite, ce déménagement n’est pas un simple carton de plus. C’est une boîte à outils concrète pour moderniser l’hôtellerie-restauration landaise, sans renier ses racines.

Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir :
✅ Nouveaux locaux à Mées : accès facile, parking et espaces neufs pour former et accueillir plus de monde 🚗
✅ Plus de 200 stagiaires/an, bar d’application pour les cocktails et salle de formation agrandie 🍸
✅ Une communauté forte : ~680 établissements adhérents, l’un des plus hauts taux du pays 🤝
35 partenaires pros et des offres négociées pour faire gagner du temps et de la marge 💡

Nouveaux locaux UMIH 40 à Mées : accès facile, services renforcés et bénéfices immédiats

Le syndicat départemental a quitté l’avenue de Logroño à Dax pour ouvrir un chapitre tout neuf à Mées. Concrètement, tu y gagnes en confort d’accès : proche des axes rapides, tu évites les centres-villes aux heures de pointe, tu te gares sans tourner, et tu arrives dans des bâtiments pensés pour travailler, former et réseauter. Ce n’est pas un détail : quand tu tiens un service du midi ou un check-in serré, chaque minute compte.

Les chiffres donnent la mesure de l’ambition. L’UMIH 40 fédère autour de 680 établissements, un des meilleurs taux de France, signe d’un besoin réel et d’une confiance tangible. Le nouvel espace a été conçu pour absorber cette énergie collective : une salle de formation agrandie pour accueillir plus de groupes, un bar d’application pour passer de la théorie à la pratique, et des espaces modulables capables d’héberger ateliers, réunions de direction ou rencontres fournisseurs.

En cuisine comme au bar, on sait que les gestes comptent autant que les mots. Le bar d’application devient l’outil idéal pour apprendre, tester, itérer. Tu peux y travailler les basiques — extractions, glaçage, dilution, service — et monter en gamme vers les tendances actuelles : cocktails low ABV, sirops maison, conservations, fermentations, et accords mets-cocktails. Si tu as une équipe en place, l’idée est de former des binômes pour diffuser les bonnes pratiques en interne, sans perdre le fil du service.

Autour, l’écosystème se renforce. L’UMIH 40 annonce 35 entreprises partenaires qui proposent des offres négociées. Tu y trouves des fournisseurs pour tes achats, des solutions de caisse, du conseil juridique et social, ou encore des prestataires pour la formation continue. Le but : centraliser les besoins récurrents et te faire gagner de la marge, sans t’éparpiller.

Tu veux un exemple concret ? Imagine un hôtel familial sur la côte qui veut refondre sa carte bar avant l’été. Un rendez-vous à Mées, une demi-journée au bar d’application, un échange avec un partenaire pour le matériel, un autre pour la verrerie, et tu repars avec une carte prête, une fiche coût matière et un plan de formation éclair pour ton équipe. C’est ce type de chaîne courte qui fait gagner des semaines en pleine saison.

  Instincts : Le restaurant en plein essor de Saint-Jean-de-Luz à découvrir absolument

Et parce que l’hôtellerie est une histoire de voisinage, les synergies locales comptent. Le restaurant La Ruche, à proximité, facilite la logistique des réceptifs et des événements, pour tenir des présentations ou fêter des lancements. Tu peux en profiter pour organiser une dégustation, un speed-meeting fournisseurs, ou un débrief de saison avec ton équipe, en sortant de la routine de l’établissement.

À retenir : des locaux neufs, ce ne sont pas des murs, c’est un cadre qui déclenche des projets. Les outils sont là ; à toi de les activer avec clarté et simplicité.

l’union des métiers et des industries de l’hôtellerie dans les landes s’installe dans de nouveaux locaux pour repartir sur une feuille blanche et renforcer son engagement auprès des professionnels du secteur.

Repartir sur une « feuille blanche » : gouvernance jeune, innovation et respect des racines landaises

Un nouvel espace, c’est bien. Un nouvel élan, c’est mieux. Avec Arthur Laborde (34 ans) à la présidence, l’UMIH 40 affiche une vision : mêler expérience et génération montante, ouvrir les fenêtres aux concepts qui réussissent ailleurs, sans perdre la patte landaise. L’idée n’est pas de copier, mais d’adapter intelligemment ce qui marche, à notre culture et à nos rythmes saisonniers.

Le premier chantier, c’est la carte et l’expérience client. Tu peux moderniser une brasserie de centre-ville sans renier la garbure ni le magret. Réécriture des portions, sourcing local, plats signature plus lisibles, et un service qui raconte les producteurs : ça change tout. Regarde comment un bistrot basque propose une cuisine de terroir finement twistée : ce que fait par exemple un bistrot basque inspirant donne des idées de formats courts, de menus du marché plus incisifs et de convivialité maîtrisée.

Le deuxième chantier, c’est le bar. Les clients attendent des cocktails clairs, équilibrés, photogéniques et rapides à exécuter. Ici, le bar d’application t’aide à structurer une gamme : un sour maison, une signature locale au kiwi de l’Adour, un low ABV à la verveine, un sans alcool élaboré. Deux à trois recettes par segment, des fiches techniques calibrées, et une formation express pour tes serveurs : ce cadre rassure et fait vendre.

Côté hôtellerie, la feuille blanche, c’est repenser l’accueil, le petit dej’ et la micro-expérience du soir. Une boisson de bienvenue locale, une playlist douce, une attention sur le sommeil (oreillers, noir complet), un coin lecture avec cartes et conseils d’itinéraires : ce sont des gestes simples qui fidélisent. L’exemple de certaines maisons de Bordeaux qui ont rationalisé leur offre tout en montant en qualité donne des idées, à l’image de la restauration du Télémaque à Bordeaux, où l’équilibre entre identité et modernité est assumé.

Tu te demandes par où commencer ? Pense en sprints de 30 jours. Semaine 1 : audit express de l’offre actuelle. Semaine 2 : tests de recettes rapides au bar d’application. Semaine 3 : formation express hygiène/accueil pour homogénéiser l’équipe. Semaine 4 : communication claire, photos réelles, menus épurés et lecture en 30 secondes. Ce tempo te permet d’obtenir des résultats visibles, sans surcharger l’exploitation.

L’innovation ne veut pas dire déconnexion du terrain. Elle appelle même un ancrage plus fort. Prends l’exemple d’une auberge de village qui relance un menu « marché du jour » avec trois plats pivot et un dessert du pâtissier voisin ; ajoute un événement mensuel autour d’un produit du moment (asperge, cèpe, kiwi), et une carte de cocktails signature courte : tu crées un rendez-vous, tu fais parler de ton établissement, et tu soutiens tes voisins producteurs.

En filigrane, ce nouvel élan s’inscrit dans un contexte national : l’UMIH a dévoilé un manifeste municipal pour 2026, invitant les élus à co-construire avec la filière. Sur le terrain, cela se traduit par une gouvernance qui écoute et qui teste. C’est ce que tu viens chercher ici : des idées directement actionnables, dans une logique de progrès continu.

Formations UMIH 40 et bar d’application : monter en compétence, vite et bien

La promesse est simple : former plus de monde, mieux, et au plus près des besoins. L’UMIH 40 accueille plus de 200 stagiaires chaque année, avec un spectre qui va de l’exploitation à l’hygiène, en passant par le développement de concepts. Les nouveaux locaux permettent des groupes plus homogènes, des ateliers concrets et des sessions de suivi, pour ancrer les acquis dans la durée.

  Mont-de-Marsan : l'armagnac se dévoile sur scène

Hygiène, exploitation, rentabilité : les bases qui font la différence

Les modules hygiène ne sont pas qu’une obligation. Bien menés, ils te font gagner en fluidité au passe, réduisent les pertes et sécurisent ton équipe. L’exploitation, elle, t’aide à naviguer entre masse salariale, food cost, énergie et achats. Avec des cas réels, tu repars avec un plan simple : fiches techniques actualisées, procédures en 10 étapes, calendrier d’inventaires. Tu peux même t’inspirer d’itinéraires gourmands pour dynamiser ta carte, comme ces escapades à piocher dans un guide de week-ends en France qui nourrissent une offre saisonnière pertinente.

Bar d’application et mixologie utile : du geste au chiffre

Au bar, tout se joue dans la préparation. Pré-mixes, sirops maison, stations de découpe, glaçons dédiés : le bar d’application te permet de caler une organisation reproductible. Quand un Meilleur Ouvrier de France barman partage une master class, tu captes les détails qui transforment l’expérience, du visuel à la dilution. Résultat : un ticket moyen qui grimpe et un service plus fluide, sans allonger l’attente.

Tu peux aussi penser « accords » au verre pour valoriser les produits d’ici. Une signature au kiwi de l’Adour, un twist sur l’Armagnac, un mocktail à la verveine : tout cela raconte un terroir. Et si tu veux pousser l’inspiration, regarde comment des maisons artisanales bâtissent un récit produit clair, à l’image de cette histoire de dirigeante engagée dans le chocolat, utile pour repenser ses messages en salle : un parcours de chocolatière inspirant.

Partenariats et offres négociées : 35 leviers pour gagner du temps

Les 35 partenaires répertoriés par l’UMIH 40 représentent une mine de solutions. Tu peux y piocher des offres de financement matériel, des solutions de paiement, des outils de réservation, des assurances adaptées, ou des conseils juridiques. L’idée, c’est de convertir des coûts fixes en investissements utiles, avec des remises claires. Pour une vision plus large de la filière, un article sur la prospérité de l’industrie hôtelière donne des repères macro qui aident à mesurer les bons choix.

Checklist express pour transformer la formation en résultats :

  • 🧪 Tester trois recettes signatures et mesurer le temps d’exécution par verre.
  • 📊 Mettre à jour les fiches techniques et intégrer le coût matière réel par portion.
  • 🧼 Revoir le plan de nettoyage et les points de contrôle à l’heure du rush.
  • 🗓️ Planifier un module de suivi à J+30 pour ancrer les acquis.
  • 📣 Équiper l’équipe de phrases simples pour « raconter » producteurs et recettes.

Clé de voûte : chaque heure de formation doit se traduire en un geste maîtrisé, une minute gagnée ou un euro économisé.

Terroir landais et tourisme responsable : créer des expériences qui font sens

Le déménagement à Mées ne s’arrête pas au seuil des bureaux. Il s’inscrit dans une vision territoriale : faire des Landes une terre d’hospitalité inventive, responsable et joyeuse. La phrase du chef multi-étoilé venu saluer l’inauguration est claire : on attend des départements moteurs une approche du tourisme innovante et mesurée, qui pense impacts sociaux et environnementaux. Ici, tu es au bon endroit pour agir.

Concrètement, comment réinventer des expériences ? En partant de ce qui fait battre le cœur du pays : la forêt, l’océan, les marchés, les fermes et les tables de chefs emblématiques. Un dîner hommage à Michel Guérard, une halte chez des chefs landais historiques comme Jean et Jacques Coussau, une balade à vélo entre dune et pinède, un focus kiwi ou asperge de plein champ : ce sont des formats simples à monter, puissants à vivre.

Tu peux aussi t’inspirer de ce qui se passe autour, pour enrichir ta programmation. Un parcours dans les vignes et l’art vivant, comme on en voit en Dordogne, alimente des idées d’événements lumineux, à la manière de ces vignobles-spectacle à Bergerac. Le Pays Basque tout proche est une source d’activités qui peuvent compléter une offre week-end en basse saison : fais ton marché d’idées dans cette sélection d’activités au Pays basque pour tisser des ponts entre côte et arrière-pays.

  Périgueux hors course à l’Unesco : l’ancien maire Antoine Audi relance le débat

Pour attirer des clientèles curieuses sans céder au « tourisme de masse », planifie tes temps forts hors pics : ateliers en semaine, soirées à thème courte durée, menus éphémères d’arrière-saison. Et, pour structurer l’inspiration, regarde les itinéraires prêts à l’emploi d’un guide de week-ends qui t’aidera à composer des offres packagées, avec une communication claire et des visuels authentiques.

Voici une trame simple pour ancrer le durable dans ton quotidien :

  • 🌱 Sélectionner 5 producteurs dans un rayon de 50 km et formaliser les volumes mensuels.
  • 🍽️ Définir 2 plats « terroir » qui tournent selon la saison, avec mention de l’origine.
  • 🚰 Passer aux carafes filtrées et limiter les emballages à usage unique en salle.
  • 🚌 Proposer un guide d’accès « sans voiture » et des horaires hors pointe.
  • 🧾 Rendre visible le prix juste : expliquer matière, travail, et part locale.

Tu peux ponctuer l’année d’événements inspirants : carte blanche à un chef voisin, dîner musique-live acoustique, marché de producteurs sur le parking hors saison. Raconte peu, juste et bien. Les clients n’achètent pas des discours, ils achètent des preuves. Et là, tu as les clés pour les donner.

Fil rouge : faire simple, sincère et cohérent. C’est ce qui fidélise aujourd’hui.

Mode d’emploi adhérents et futurs adhérents : tirer le meilleur des nouveaux locaux dès maintenant

Tu veux profiter de Mées sans te disperser ? Voici une méthode directe, pensée pour un mois. C’est le plan qu’un hôtelier d’Hossegor, une cheffe de salle à Lit-et-Mixe ou un patron de café à Mont-de-Marsan peuvent appliquer sans bouleverser leur exploitation.

Jours 1 à 7 : audit express et objectifs clairs

Commence par 90 minutes d’audit : top 10 des ventes, top 10 des retours clients, 10 photos de plats/boissons qui « ne passent plus », 10 qui cartonnent. Fixe deux objectifs mesurables (ex. +1€ sur le ticket moyen bar, -10% de gaspillage en cuisine). Si tu travailles aussi l’offre hébergement, inspire-toi d’adresses à taille humaine et soignées, comme cette villa d’hôtes à Agen qui mise sur une expérience chaleureuse et lisible.

Jours 8 à 15 : formations ciblées à Mées

Choisis un module hygiène/exploitation et une session bar d’application. Repars avec 3 recettes signatures, 3 process d’organisation, 3 messages clients. Bloque 2 heures de transmission interne pour ton équipe. Et, si tu veux nourrir ton storytelling, inspire-toi de parcours de chefs et de maisons du Sud-Ouest — cette page sur l’Aubergade et Trama donne un éclairage utile sur l’héritage et la modernité.

Jours 16 à 23 : mise en place et communication vraie

Imprime des fiches techniques, ajuste tes stations de travail, fais un test service à blanc. Mets à jour tes supports : carte courte, lisible, prix assumés, 5 photos réelles, pas de promesse magique. Tu peux glisser un clin d’œil de territoire (Armagnac, kiwi, asperge) et une recette sans alcool qui envoie. Rappelle tes horaires, l’accès et le stationnement ; rien n’est plus rassurant pour un client pressé.

Jours 24 à 30 : mesurer et corriger

Lis les données : temps d’attente, ventes par famille, marge. Coupe ce qui ne marche pas, valorise ce qui plaît. Programme une session de suivi à l’UMIH 40 pour ancrer les gestes. Pense également à une soirée « voisins » ou « partenaires » pour remercier ceux qui t’accompagnent. Une collaboration avec une maison locale ou une table voisine peut créer l’étincelle : Bordeaux n’est pas loin et ses bonnes idées circulent vite, à l’image de formats décrits ici avec le Télémaque.

Pour aller plus loin, regarde comment on met en scène un produit ou un lieu pour embarquer le client. Un événement vigneron mis en lumière, comme à Bergerac, montre la puissance d’un récit clair ; un article dédié aux vignobles et spectacles aide à structurer des soirées thématiques ou des apéros vignerons chez toi.

Action simple à faire tout de suite : liste trois micro-changements à tester dès cette semaine (un cocktail signature, un plat du marché plus lisible, une phrase de service qui met en avant un producteur). Bloque une visite à Mées et viens avec tes objectifs écrits : tu repartiras avec des solutions prêtes à l’emploi.

Où se trouvent les nouveaux locaux de l’UMIH 40 et comment s’y rendre facilement ?

Les locaux sont installés à Mées, près des axes rapides. Tu évites le centre-ville et ses bouchons, tu profites d’un stationnement aisé et d’un accès fluide depuis la côte comme depuis Mont-de-Marsan.

Quels types de formations sont proposées dans ces nouveaux espaces ?

Hygiène, exploitation, développement de concepts, service, et un bar d’application pour la mixologie. L’objectif : des contenus concrets, des gestes précis et des résultats mesurables sur le terrain.

Peut-on venir avec son équipe pour une session dédiée ?

Oui. Les salles modulables accueillent des groupes ; tu peux organiser une session ciblée et repartir avec des process et des fiches techniques adaptés à ton établissement.

Quels avantages concrets offrent les partenaires de l’UMIH 40 ?

Des offres négociées sur le matériel, la verrerie, les logiciels, l’assurance ou le conseil. L’idée est de gagner du temps et de sécuriser tes coûts avec des interlocuteurs fiables.

Comment intégrer davantage de terroir landais dans mon offre ?

Identifie 5 producteurs dans un rayon de 50 km, tourne 2 plats signature selon la saison, crée 1 cocktail ou mocktail local. Raconte les origines en salle avec des mots simples et vrais.

Résumer avec l'IA :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut