À Rochefort, le Quai aux Vivres s’apprête à vibrer autour d’un rendez-vous très attendu : la 4e édition du Salon des Vignerons chez Vivre[s], exceptionnellement ouverte au grand public. Dimanche 28 juin, de 10 h à 19 h, 22 domaines, vignerons, viticulteurs et maisons de cognac de Charente et Charente-Maritime font déguster, expliquer et vendre leurs cuvées, dans une ambiance conviviale pensée pour les curieux comme pour les pros.
Le programme est simple et efficace : des stands accessibles, des échanges informels, des bouchées locales (huîtres, charcuterie), un poulet rôti à midi et un grand moment de partage au brasero à 19 h 30 avec la pluma de cochon ibérique. L’entrée est à 10 €, et tout se passe au 14, quai aux Vivres, dans l’écrin gastronomique de Vivre[s] Rochefort. Tu viens pour goûter, apprendre deux-trois trucs utiles, repérer des bouteilles à prix doux et passer un vrai bon moment, au soleil si possible, en famille, en couple ou entre amis. Simple, clair, efficace.
| Peu de temps ? VoilĂ ce qu’il faut retenir : |
|---|
| ✅ Dimanche 28 juin, 10 h – 19 h ⏰ au 14, quai aux Vivres (Rochefort) 🗺️ |
| ✅ 22 vignerons et maisons de Charente et Charente-Maritime 🍇 pour déguster et acheter |
| ✅ Entrée 10 € 🎟️, bouchées locales (huîtres, charcuterie) + poulet rôti à midi 🍗 |
| ✅ Banquet au brasero à 19 h 30 🔥 avec pluma de cochon ibérique (réservation conseillée) |
| ✅ Astuce : viens tôt, hydrate-toi 💧, note tes coups de cœur 📝 et pense aux accords mets-vins |
Rochefort : préparer ta journée au Salon des Vignerons chez Vivre[s] (4e édition, ouverte au public)
Cette année marque une étape clé : pour la première fois, la 4e édition du Salon des Vignerons s’ouvre pleinement au grand public. En 2026, l’Association Sommellerie Poitou-Charentes (ASPC) s’allie à la maison de cuisine de Grégory Coutanceau chez Vivre[s] pour réunir, sur une seule journée, toute la richesse viticole de Charente et Charente-Maritime. Concrètement, tu profites de la même qualité d’accueil et de pédagogie que les pros, avec des stands qui te parlent de sols, de cépages, de millésimes et d’accords de table, mais en version accessible et bienveillante.
Le format est pensé pour que tu circules sans stress. Les stands sont regroupés par famille de produits et styles gustatifs, ce qui facilite le repérage : bulles apéritives, blancs tendres et salins pour les huîtres, rouges charnus pour les viandes, cognacs et liqueurs pour le final gourmand. Le ticket d’entrée à 10 € te donne accès aux dégustations, et l’achat sur place est possible si un vin te plaît. L’ASPC résume l’esprit : rencontrer directement les vignerons, comprendre le geste et l’année, et repartir avec une histoire à raconter autour d’une table.
Tu te demandes par quoi commencer ? Arrive plutôt tôt, vers 10 h – 11 h, quand les stands sont tout frais et dispos pour échanger. Fais un premier tour rapide pour identifier 4 à 6 domaines que tu veux absolument goûter. Garde le cognac pour la fin de parcours, quand ton palais est réchauffé et que tu sais dans quel registre aromatique tu te sens bien. En passant, coche un rendez-vous nourriture : les huîtres à l’heure du midi, une assiette de charcuterie en milieu d’après-midi et, si tu restes le soir, le rendez-vous convivial du brasero à 19 h 30.
Certains noms retiennent l’attention, comme la maison Bache-Gabrielsen pour le cognac ou le domaine de Montansier pour des expressions de terroir bien trempées. D’autres producteurs te surprendront par des cuvées atypiques, des micro-vinifs ou des essais d’élevage en amphore. L’idée n’est pas d’être exhaustif, mais d’explorer, poser des questions simples (“qu’est-ce qui a changé au vignoble cette année ?”, “à quelle température servir ce blanc ?”) et noter tes ressentis. C’est justement là que ces salons prennent tout leur sens : un apprentissage vivant, dans une ambiance de fête.
Pour garder le cap sans te fatiguer, mise sur des gobelets d’eau, des pauses à l’ombre et des petites portions. Et si tu viens en voiture, organise-toi à l’avance : conducteur ou conductrice “sobre désigné·e”, ou retour en covoiturage ou taxi. C’est du bon sens, et c’est ce qui rend l’expérience cool jusqu’au bout. Tu repars avec 2 ou 3 bouteilles coup de cœur, des idées d’accords, et ce petit plaisir d’avoir découvert “en vrai” des gens passionnés.
Dernière astuce avant de filer : jette un œil à des lectures inspirantes pour entrer dans le sujet, comme ce focus sur l’agriculture durable côté chefs, ou ce portrait d’une vigneronne de l’année qui montre comment les choix au vignoble se traduisent dans le verre. Tu auras déjà le vocabulaire et les bons réflexes pour profiter davantage de la journée.

Déguster comme un pro au Salon des Vignerons de Rochefort : méthode simple et accords malins
Pas besoin d’un diplôme de sommellerie pour profiter à fond d’un salon. En trois gestes, tu peux déjà déguster de façon nette et mémorable. D’abord, “regarder” : observe la robe d’un blanc sur fond blanc, note la limpidité et les reflets (argentés pour les plus nerveux, dorés pour les plus ronds). Ensuite, “sentir” sans précipitation : deux inspirations courtes, verre immobile puis en rotation légère. Enfin, “goûter”, avec une petite gorgée bien répartie en bouche. Si tu veux enchaîner plusieurs stands, l’option crachoir est ton alliée : zéro gêne, c’est l’outil de base des dégustations réussies.
Pour ne pas te perdre, alterne les familles : un blanc sec, puis un rouge léger, puis un spiritueux ou une liqueur d’agrume au cognac à la fin seulement. Entre deux, rince le palais avec un peu d’eau. Au passage, l’idée n’est pas de tout goûter, mais de trouver “ton fil”. Par exemple : vins salins pour les huîtres, rouges souples pour le poulet rôti, et une touche de cognac pour le dessert. Cette approche t’aide à mémoriser des repères concrets (“ce blanc marche avec les coquillages”, “ce rouge adore la volaille rôtie”).
Côté stands, tu as des personnalités fortes. Une maison comme Bache-Gabrielsen t’expliquera la complémentarité des cépages d’eau-de-vie et le rôle précis des bois sur les arômes (vanille, épices douces, fruits confits). Un domaine comme Montansier te guidera sur des blancs précis ou des rouges frais issus de parcelles bien exposées. En posant deux questions ciblées (“quel millésime te rend le plus fier ?” et “quel plat local recommandes-tu avec cette cuvée ?”), tu obtiens la petite info qui change tout dans l’assiette.
Au moment du déjeuner, l’accord “poulet rôti + rouge souple” reste un classique. Si le poulet est bien doré, avec un jus légèrement caramélisé, cherche un rouge au fruit croquant, tanins sages, servi frais (14-15 °C). L’après-midi, les huîtres appellent des blancs vifs, iodés, ou même un effervescent local si présent. En soirée, l’ambiance brasero te laisse oser la pluma de cochon ibérique avec un rouge plus ample, ou un cognac en digestif si tu restes sur place.
- 🧠Commence par 3 styles distincts (blanc sec, rouge léger, spiritueux) pour baliser ton palais.
- 💧 Bois un verre d’eau entre chaque stand pour rester frais et attentif.
- 📝 Note 3 mots-clés par vin (ex. “agrume – salin – vif”) pour mémoriser vite.
- 🍽️ Teste un accord sur place (huître + blanc salin, poulet + rouge fruité) et ajuste selon ton goût.
- 🕊️ Utilise le crachoir sans complexe : c’est la norme en dégustation.
Pour t’inspirer davantage, explore des sujets transversaux comme ces cépages et pratiques d’un château médocain qui éclairent bien le lien entre climat, maturité et style de vin. Et si tu veux un clin d’œil food ludique à refaire à la maison, pense à cette recette décalée au raisin qui change du ketchup : simple, rigolote, et parfaite pour surprendre les copains lors d’un apéro de retour de salon.
Garde en tête que le but n’est pas d’“évaluer” les vignerons, mais de comprendre ce que tu aimes. Ta meilleure boussole reste ton plaisir, pas le jargon. Et si jamais tu hésites entre deux bouteilles, fais-toi confiance : choisis celle dont l’histoire te touche le plus. Le souvenir se prolongera à table.
Rencontrer les vignerons de Charente et Charente-Maritime : engagements, terroirs et histoires vivantes
Un salon, c’est d’abord des gens. Ici, 22 vignerons, viticulteurs et maisons, réunis grâce à l’ASPC et à l’équipe de Vivre[s] Rochefort, viennent raconter une région qui bouge. Tu vas entendre parler de sols calcaires, de vent d’ouest, d’argiles profondes, de coteaux baignés de lumière et de parcelles bordées de bois. Tu vas surtout capter le lien entre gestes du quotidien et émotion dans le verre : désherbage mécanique plutôt que chimique, enherbement maîtrisé, vendanges à la fraîche, élevage précis pour préserver le fruit. Tout cela se goûte.
La viticulture locale avance avec son temps, entre climats plus chauds, maîtrise de la maturité et recherche d’équilibres nouveaux. Certains domaines plantent des cépages un peu différents, d’autres misent sur la canopée pour protéger les grappes. Les maisons de cognac jouent avec les durées et les bois pour signer des profils plus gourmands ou plus délicats. Ce que tu retiendras, c’est la diversité des choix, et le soin constant apporté à la confection. Quand on te dit “ici, on a retardé la date de récolte de quatre jours pour aller chercher plus de gras”, ce n’est pas du blabla : c’est un parti pris gustatif.
Sur le stand d’un vigneron charentais passionné, tu pourrais tomber sur “Lina et Marc”, un couple de Rochelais qui adore les week-ends épicuriens. Ils demandent : “Quel blanc pour les couteaux de mer ?” Réponse du vigneron : un profil tendu, citronné, avec un petit gras pour tenir la chair, servi autour de 10 °C. Ils enchaînent : “Et avec une tomme locale ?” Le vigneron sourit : “Plutôt un rouge léger, tanins fins, et si tu peux, un service un brin frais.” C’est précisément ce type d’échanges qui fait la différence entre une dégustation anonyme et une rencontre mémorable.
Le salon te permet aussi de replacer les vins dans un écosystème gourmand régional. À deux pas, des chefs et artisans locaux défendent les mêmes valeurs : saison, respect du produit, circuits courts. Si le sujet te parle, plonge dans ces contenus utiles pour nourrir ta curiosité, comme l’article sur l’agriculture durable côté chefs, ou ce décryptage millésimé de Noste Terra 2023 qui raconte comment une philosophie de travail s’incarne millésime après millésime. Tu verras, cela aiguise le palais.
Au fil de la journée, tu vas aussi entendre parler de transmission. Ici, une maison familiale passe la main à la nouvelle génération, ailleurs une jeune équipe revient d’un stage en Émilie-Romagne avec des idées sur les levures indigènes. Tout cela nourrit la créativité. Et parfois, un domaine pionnier inspire tout un bassin : treilles remontées pour mieux ventiler, haies plantées pour la biodiversité, jars en grès pour des élevages plus précis. Le vin est une histoire de temps long, mais le salon te montre, en accéléré, comment ce temps s’écrit au présent.
Si tu aimes les portraits inspirants, fais un détour par ce portrait d’une vigneronne de l’année qui met en lumière engagement, courage et finesse technique. C’est une bonne façon de donner des visages et des voix aux étiquettes, et de retenir, le soir venu, pourquoi telle bouteille t’a ému. En somme, à Rochefort, tu ne collectionnes pas des points, tu cultives une mémoire gourmande. Et c’est ce souvenir-là qui fait durer le plaisir.
Tu repartiras avec une conviction simple : un salon réussi, c’est une addition d’histoires vraies, de petits gestes patients et d’échanges sincères. Et cette somme-là , tu la goûtes, vraiment.
Bien manger sur le Quai aux Vivres : huîtres, poulet rôti, brasero et vins charentais en harmonie
La force de ce rendez-vous à Rochefort, c’est l’alliance des verres et des assiettes. Dès midi, l’odeur du poulet rôti réveille tous les gourmands. La peau croustillante appelle un rouge au fruit net (cerise, framboise), tanin discret et finale juteuse. Si la volaille est servie avec des pommes de terre confites, pense à un rouge un peu plus mûr pour accompagner le côté fondant et caramélisé. Tu peux aussi tenter un blanc structuré, légèrement boisé, si tu aimes casser les codes en gardant de la fraîcheur au service.
Les huîtres jouent leur partition iodée. Elles réclament des blancs précis : agrumes, pointe saline, longueur droite. Si un effervescent charentais est proposé, n’hésite pas : l’attaque vive et les bulles fines dialoguent bien avec la texture nacrée. En milieu d’après-midi, une planche de charcuterie te permettra de “recaler” le palais avant une seconde vague de dégustations. Là , vise un rouge croquant, frais, pas trop boisé, pour relancer l’appétit sans assommer la bouche.
Le soir, place au banquet des vignerons au brasero (19 h 30). La pluma de cochon ibérique, pièce persillée et fondante, adore les rouges plus denses, aux tanins satinés. Si tu veux oser, tente un accord “cognac & cuisine au brasero” en fin de repas : un cognac onctueux, avec notes d’orange confite et d’épices douces, fera une conclusion splendide sur une poire rôtie, un morceau de chocolat noir ou une orange grillée, si elle est au menu. Et si tu repères une liqueur d’agrumes au cognac, imagine-la sur un dessert aux zestes ou en petit verre digestif, bien frais.
Tu veux des repères concrets pour tout retenir facilement ? Voici une mini matrice “accords malins” qui tient en quelques lignes. Elle t’évitera de te tromper quand tu passes du stand aux assiettes.
| Plat 🍽️ | Style de boisson 🍷 | Astuce de service 💡 |
|---|---|---|
| Huîtres | Blanc vif, salin, agrumes | Servir à 9–10 °C, verre fin, gorgée courte |
| Poulet rôti (midi) | Rouge léger, fruit croquant | 14–15 °C, carafage court si besoin |
| Charcuterie | Rouge frais, tanins sages | Service plus frais (13–14 °C) |
| Pluma de cochon (brasero) | Rouge ample, tanins soyeux | Laisse respirer 15 min avant |
| Dessert agrumes | Liqueur d’agrumes au cognac | Très frais, petite portion |
Si tu aimes prolonger l’expérience à la maison, inspire-toi d’exemples concrets. Cette lecture sur le profil d’un cru bourgeois maritime montre comment la trame saline peut dialoguer avec des viandes et des légumes grillés. Autre piste, pour un clin d’œil terroir x pop culture food : une sauce au fruit qui bouscule les classiques, à l’image de la sauce au raisin façon “ketchup” maison. Simple, fun, et parfaite pour un apéro post-salon.
Retiens surtout une règle d’or : le meilleur accord reste celui que tu aimes. Les matrices donnent des points de repère, mais c’est ton palais qui décide. Le salon est là pour t’aider à le comprendre et à le faire grandir.
Infos pratiques à ne pas rater : horaires, billets, accès et astuces pour une visite fluide
Tout se passe dimanche 28 juin, de 10 h à 19 h, au 14, quai aux Vivres, chez Vivre[s] Rochefort. L’entrée est à 10 € et te donne accès à la dégustation et aux stands. C’est ouvert au grand public pour cette 4e édition, une excellente nouvelle si tu n’es ni sommelier ni caviste mais que tu as envie de découvrir les vins et les spiritueux locaux. Pour le banquet au brasero de 19 h 30, mieux vaut réserver : infos et réservations via le site vivre.net ou au 05 54 70 02 90. Un conseil : anticipe un peu, les dernières places partent souvent vite quand la météo est au beau fixe.
Côté accès, le Quai aux Vivres est facile à trouver et agréable à pied. Si tu viens en voiture, vise un stationnement à quelques minutes pour éviter le rush à proximité immédiate. La balade jusqu’au site fait déjà partie du plaisir, surtout si tu viens en famille. Et si tu prévois d’acheter plusieurs bouteilles, un petit sac isotherme ou un tote bag solide rendra le retour plus simple. Plusieurs exposants proposent des conditionnements 3 ou 6 bouteilles, parfaits pour transporter sans risque.
Pour optimiser ta visite, garde ces réflexes simples :
- 🕙 Arrive en début de journée pour échanger au calme avec les vignerons.
- 💳 Prévoyez carte et un peu d’espèces, au cas où tous les stands n’aient pas le même système de paiement.
- 🧊 Un sac isotherme pour les blancs, surtout si tu prolonges en fin de journée.
- 🚗 Anticipe le retour : conducteur sobresign’ ou transport alternatif.
- 📒 Un carnet (ou notes sur téléphone) pour lister tes coups de cœur et les idées d’accords.
Tu veux pousser plus loin la culture vin une fois rentré ? Feuillette un décryptage stylé sur des pratiques de chai et d’assemblage, comme ce zoom sur les cépages et choix d’un domaine médocain. Même si ce n’est pas charentais, tu y trouveras des notions transposables : maturité, extraction, boisé, et leurs effets à table. Complète avec une balade côté vigneronnes inspirantes via ce portrait d’une vigneronne de l’année : parfait pour mettre des visages sur des vins et nourrir des idées week-end.
Besoin d’un dernier rappel avant de partir ? Bois de l’eau, respire, prends ton temps. Tu es là pour profiter, rencontrer, apprendre deux choses utiles et repartir léger, avec de quoi égayer tes prochains repas. Et si tu ne sais pas par où commencer une fois sur place, cap sur les stands “mer & huître”, puis “volaille & rouge léger”, enfin “cognac & agrumes” pour finir sur une note solaire.
Dernier clin d’œil : si tu rêves d’un chez-toi plus accueillant pour stocker tes trouvailles, ce dossier malin sur comment transformer ton sous-sol en coin cave peut devenir ton meilleur allié. Une bonne cave, c’est la promesse de vins qui voyagent bien du salon jusqu’à tes verres du dimanche.
Rochefort en mode découverte gourmande : parcours conseillé et idées pour prolonger le plaisir
Pour une journée sans prise de tête, voici un parcours type, simple et efficace. Matinée : 10 h – 12 h, exploration des blancs et des effervescents pour caler tes accords fruits de mer. Pose des questions sur le millésime et la température de service, ce sont des infos qui changent tout à la maison. Midi : poulet rôti sur place, avec un rouge léger choisi pendant la matinée. Prends des notes, fais une photo de l’étiquette, et discute 2 minutes avec la personne au stand pour fixer les souvenirs. Après-midi : redécouverte tranquille de deux domaines coups de cœur, planche de charcuterie, puis focus “spiritueux et liqueurs d’agrumes au cognac”. Soir : grande tablée brasero à 19 h 30, et s’il fait beau, profite de la lumière douce sur le Quai aux Vivres.
Tu aimes apprendre par l’exemple ? Imagine un parcours “marin & soleil”. Tu démarres par un blanc aux notes de pamplemousse et de zeste pour les huîtres. Tu enchaînes sur un blanc plus large, à l’abricot blanc, pour une assiette de crevettes. Puis, après le déjeuner, tu passes à un rouge de soif, fraîchi, pour un accord avec la charcuterie. En fin de journée, tu choisis un cognac gourmand pour la douceur finale. À chaque étape, l’idée est de relier un instant, un plat et une bouteille, et de comprendre comment tout s’imbrique.
Pour prolonger l’expérience une fois rentré, fais-toi un petit rituel : une soirée “découverte” toutes les deux semaines. Tire un bouchon, cuisine un plat simple de saison, invite deux amis et prends 10 minutes pour raconter d’où vient la bouteille. Découpe trois gorgées : première “à l’aveugle”, deuxième “avec le plat”, troisième “après 10 minutes d’aération”. Tu seras surpris de voir comment le vin se déploie. Et si tu veux varier, pioche des idées dans ce sujet sur un cru bourgeois à l’esprit maritime, très pédagogique pour comprendre les trames tanniques qui adorent la cuisine au feu.
Tu ne veux pas te ruiner ? Aucun problème : repère les domaines qui proposent une gamme échelonnée. Les “entrées de gamme” bien faites sont souvent d’excellents rapports qualité-prix, parfaits pour le quotidien. Garde les cuvées parcellaires ou élevées plus longuement pour des occasions spéciales. Et n’oublie pas de demander : “Combien de temps puis-je garder cette bouteille ?” ou “Quelle recette locale tu conseillerais ?” Les réponses, tu t’en souviendras au moment d’ouvrir.
Enfin, pense à la dimension locale et durable. Chaque rencontre sur le salon raconte un morceau de territoire : l’Océan, le vent, les marais, les ponts historiques, la lumière de fin de journée. Ce cadre singulier se goûte aussi dans les verres. Quand tu retournes chez toi avec un carton, tu rapportes des paysages. Et ça, c’est peut-être le plus beau souvenir à partager.
Fais simple aujourd’hui : choisis une heure d’arrivée, liste trois stands incontournables, réserve si tu veux profiter du brasero, et prépare-toi à une journée où tu vas mieux manger et mieux boire, sans chichi, juste avec curiosité.
Combien coûte l’entrée et que comprend-elle ?
L’entrée est à 10 €. Elle donne accès aux stands de dégustation et te permet d’échanger directement avec les vignerons. Les achats se font sur place, au choix.
OĂą et quand a lieu le salon ?
Dimanche 28 juin, de 10 h à 19 h, chez Vivre[s] Rochefort, 14 quai aux Vivres. C’est en plein cœur de Rochefort, facile d’accès et agréable à pied.
Faut-il réserver pour le banquet au brasero ?
Oui, c’est vivement conseillé pour le service de 19 h 30. Renseignements et réservations via vivre.net ou au 05 54 70 02 90.
Peut-on venir en famille ?
Bien sûr. L’ambiance est conviviale, avec des stands accessibles et des bouchées à grignoter. Prévoyez de l’eau, un chapeau et quelques pauses à l’ombre si vous restez toute la journée.
Comment gérer les dégustations si je conduis ?
Désigne un conducteur sobre, limite-toi à quelques stands, utilise les crachoirs et hydrate-toi régulièrement. Tu peux aussi privilégier l’achat à emporter et déguster tranquillement chez toi.


